Description de la formation
Clarifier les instances, rôles, circuits de décision, arbitrages et modalités de suivi
L’atelier Construire une gouvernance de projet efficace s’adresse aux managers, chefs de projet, responsables de service, coordinateurs, cadres de proximité, responsables d’unité, pilotes d’activité et professionnels amenés à structurer ou sécuriser le pilotage d’un projet. Dans de nombreuses organisations, les projets ne rencontrent pas seulement des difficultés techniques ou opérationnelles. Ils se fragilisent souvent parce que la gouvernance n’est pas suffisamment claire : les rôles sont mal définis, les instances se multiplient sans réelle efficacité, les décisions tardent à être prises, les arbitrages ne sont pas situés au bon niveau et le suivi devient insuffisamment lisible.
Construire une gouvernance de projet efficace consiste à organiser les conditions de décision, de coordination, de responsabilité et de suivi qui permettent au projet d’avancer. Une gouvernance n’est pas un simple organigramme ni une série de réunions. Elle définit qui pilote, qui décide, qui contribue, qui arbitre, qui est informé, à quel moment et selon quelles modalités. Elle permet de sécuriser le déroulement du projet, de clarifier les responsabilités et d’éviter que les sujets importants ne restent bloqués entre plusieurs acteurs ou plusieurs niveaux hiérarchiques.
Dans le quotidien des projets, les difficultés sont fréquentes. Un comité de pilotage peut exister sans réellement arbitrer. Des réunions projet peuvent se succéder sans décisions claires. Les contributeurs peuvent attendre des validations qui n’arrivent pas. Le chef de projet peut porter seul des sujets qui relèvent pourtant d’un niveau de décision supérieur. Les acteurs peuvent confondre information, concertation, contribution et décision. Les arbitrages peuvent être renvoyés d’une instance à l’autre, ce qui ralentit l’avancement et crée de l’incertitude. À terme, le projet perd en efficacité, les équipes se démobilisent et les responsabilités deviennent floues.
L’atelier Construire une gouvernance de projet efficace propose une démarche concrète pour clarifier les instances, les rôles, les circuits de décision, les arbitrages et les modalités de suivi. Il ne s’agit pas de complexifier le projet par une organisation lourde, mais de mettre en place une gouvernance proportionnée, utile et compréhensible par les acteurs. L’objectif est de permettre aux participants de distinguer les espaces d’information, de travail, de décision et d’arbitrage, puis de formaliser un cadre de gouvernance simple et directement applicable à leur contexte.
Le rôle du manager ou du chef de projet est central dans cette structuration. Il lui revient de rendre le projet lisible, d’identifier les acteurs clés, de définir les responsabilités, d’organiser les instances utiles, de préparer les décisions et de suivre les engagements pris. Il doit également savoir repérer les zones de flou : qui valide réellement ? Qui porte les arbitrages ? Qui suit les actions ? Qui alerte en cas de dérive ? Qui a autorité pour réorienter le projet ? Une gouvernance efficace permet de répondre à ces questions avant que les blocages ne s’installent.
Dans une approche MHI — Management Humaniste Intégratif et Systémique — la gouvernance de projet est abordée comme un levier de cohérence entre les personnes, les décisions, les responsabilités, les objectifs et les contraintes de l’organisation. L’approche humaniste invite à prendre en compte la clarté dont les acteurs ont besoin pour s’engager et contribuer efficacement. L’approche intégrative permet de relier les dimensions managériales, organisationnelles, relationnelles, opérationnelles et stratégiques du projet. L’approche systémique aide à comprendre que toute décision non prise, tout rôle mal situé ou tout arbitrage flou produit des effets sur l’ensemble du projet.
Cet atelier court de 3 heures propose une méthode directement applicable. Les participants apprennent à identifier les instances réellement nécessaires : comité de pilotage, comité projet, groupe de travail, instance d’arbitrage, point de suivi opérationnel ou temps de coordination. Ils distinguent les rôles associés : sponsor, commanditaire, chef de projet, pilote opérationnel, contributeurs, décideurs, experts, relais terrain ou parties prenantes. Ils travaillent également sur les circuits de décision : ce qui doit être décidé, par qui, à quel moment, avec quelles informations et selon quels critères.
La première compétence développée consiste à clarifier l’architecture de gouvernance du projet. Les participants apprennent à choisir des instances utiles, à éviter les réunions redondantes et à distinguer les espaces de décision des espaces d’échange ou de production.
Cette compétence permet de rendre la gouvernance plus lisible et plus efficace.
La deuxième compétence porte sur la clarification des rôles et responsabilités. Les participants apprennent à préciser les contributions attendues, les responsabilités de pilotage, les pouvoirs de décision, les modalités d’alerte et les niveaux d’arbitrage. Cette compétence permet de limiter les confusions et de sécuriser l’engagement des acteurs dans le projet.
La troisième compétence concerne le suivi et la régulation de la gouvernance. Une gouvernance efficace doit permettre d’avancer, de décider, d’arbitrer et d’ajuster. Les participants apprennent à formaliser des modalités simples de suivi : tableau de décisions, relevé d’actions, points d’étape, indicateurs d’avancement, suivi des risques ou circuit d’alerte. Cette compétence transforme la gouvernance en outil de pilotage vivant, et non en cadre formel sans effet.
Pour les organisations, une gouvernance de projet efficace permet de réduire les blocages, de sécuriser les décisions, de clarifier les responsabilités et de renforcer la coopération entre acteurs. Elle améliore la qualité du pilotage, la lisibilité des arbitrages et la capacité du projet à produire des résultats concrets. Pour les managers et chefs de projet, elle offre une méthode pour éviter l’isolement, préparer les décisions et maintenir une dynamique d’avancement. Pour les équipes, elle apporte davantage de repères, de visibilité et de confiance dans le déroulement du projet.
À l’issue de l’atelier Construire une gouvernance de projet efficace, les participants disposent d’une méthode simple pour structurer les instances, clarifier les rôles, organiser les circuits de décision et formaliser les modalités de suivi d’un projet. Ils repartent avec une première base de gouvernance applicable à un projet de leur contexte professionnel. L’atelier contribue ainsi à développer un pilotage plus clair, plus coopératif et plus efficace, capable de sécuriser les décisions et de soutenir l’avancement des projets.
Objectifs pédagogiques
Clarifier les instances, rôles et responsabilités nécessaires à la gouvernance d’un projet.
Organiser les circuits de décision, d’arbitrage et d’alerte pour sécuriser l’avancement.
Formaliser des modalités de suivi simples pour piloter le projet de manière efficace.
Objectif général de la formation
Permettre aux managers, chefs de projet et coordinateurs de construire une gouvernance de projet efficace en clarifiant les instances, les rôles, les circuits de décision, les arbitrages et les modalités de suivi, afin de sécuriser l’avancement du projet et renforcer la coopération entre les acteurs.
Compétences cibles
À l’issue de l’atelier, les participants seront capables de :
1. Structurer les instances de gouvernance
Le participant sera capable d’identifier les instances utiles au pilotage d’un projet : comité de pilotage, comité projet, groupe de travail, instance d’arbitrage ou point de suivi opérationnel. Il saura distinguer les espaces d’information, de coordination, de production et de décision. Cette compétence lui permettra d’éviter les réunions redondantes ou insuffisamment décisionnelles. Elle contribuera à rendre la gouvernance plus lisible et plus efficace.
2. Clarifier les rôles et circuits de décision
Le participant sera capable de préciser les rôles des acteurs du projet : commanditaire, sponsor, chef de projet, contributeurs, décideurs, experts, relais et parties prenantes. Il saura organiser les circuits de décision, d’arbitrage et d’alerte. Cette compétence permettra de limiter les zones de flou, les validations tardives et les responsabilités partagées sans cadre clair.
3. Piloter le suivi et les arbitrages
Le participant sera capable de formaliser des modalités simples de suivi du projet. Il saura utiliser un tableau de décisions, un relevé d’actions, des points d’étape, des indicateurs d’avancement ou un suivi des risques. Cette compétence lui permettra de maintenir la dynamique du projet, de préparer les arbitrages et de sécuriser les engagements pris par les acteurs.
Programme de la formation
1. Introduction rapide, cadre pédagogique et première mise en situation
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Accueil des participants, présentation des objectifs de l’atelier, rappel du cadre pédagogique et du contrat de fonctionnement du groupe : confidentialité, non-jugement, respect des situations professionnelles évoquées et implication active.
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Une première mise en situation permet aux participants d’identifier une difficulté réelle liée à une gouvernance de projet insuffisamment claire : instances nombreuses mais peu décisionnelles, rôles flous, arbitrages retardés, circuits de validation mal définis, décisions non suivies, responsabilités partagées sans cadre ou manque de visibilité sur l’avancement.
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Cette situation sert de point d’appui pour introduire les enjeux de l’atelier : construire une gouvernance de projet efficace, ce n’est pas ajouter des réunions, c’est clarifier qui décide, qui pilote, qui contribue, qui arbitre, comment les décisions sont prises et comment l’avancement est suivi.
2. Les cinq thèmes de l’atelier
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Clarifier les instances de gouvernance du projet : identifier les instances nécessaires au bon pilotage du projet : comité de pilotage, comité projet, groupe de travail, instance d’arbitrage, point de suivi opérationnel ou temps de coordination. Les participants apprennent à distinguer les espaces d’information, de production, de décision et d’arbitrage afin d’éviter les réunions redondantes ou sans effet.
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Situer le rôle du chef de projet dans la gouvernance : préciser la place du chef de projet ou du manager dans l’animation de la gouvernance. Il prépare les décisions, coordonne les contributions, suit les engagements, alerte sur les blocages et veille à la lisibilité du projet. Il ne porte pas seul tous les arbitrages, mais organise les conditions pour qu’ils soient pris au bon niveau.
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Clarifier les rôles, responsabilités et circuits de décision : travailler la répartition des rôles entre commanditaire, sponsor, chef de projet, contributeurs, décideurs, experts, relais terrain et parties prenantes. Les participants apprennent à préciser qui décide, qui valide, qui contribue, qui doit être consulté, qui doit être informé et à quel moment du projet.
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Repérer les risques, freins et points de vigilance : identifier les difficultés fréquentes d’une gouvernance de projet : décisions reportées, arbitrages non préparés, responsabilités floues, instances trop nombreuses, absence de sponsor actif, manque de suivi, informations dispersées ou confusion entre consultation et décision. Ces points de vigilance sont travaillés comme des conditions de réussite à anticiper.
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Formaliser une première gouvernance de projet efficace : structurer un cadre simple et directement applicable : schéma de gouvernance, matrice des rôles, circuit de décision, calendrier des instances, tableau de décisions, relevé d’actions, indicateurs d’avancement ou circuit d’alerte. Les participants formalisent une première base de gouvernance adaptée à un projet de leur contexte.
- Mise en situation et cas pratiques à partir des apports.
3. Conclusion
- Synthèse des principaux apprentissages de l’atelier et formalisation d’un plan d’action individuel.
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Chaque participant identifie un point de gouvernance à clarifier dans un projet : une instance à repositionner, un rôle à préciser, un arbitrage à sécuriser, un circuit de décision à formaliser, un mode de suivi à renforcer ou une responsabilité à rendre plus lisible.
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L’atelier se conclut par un engagement opérationnel simple : une action managériale à expérimenter pour rendre la gouvernance du projet plus claire, plus décisionnelle et plus efficace.
Objectifs de formation
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Clarifier les instances, rôles et responsabilités nécessaires à la gouvernance d’un projet.
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Organiser les circuits de décision, d’arbitrage et d’alerte pour sécuriser l’avancement.
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Formaliser des modalités de suivi simples pour piloter le projet de manière efficace.
Public cible
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Managers, responsables de service, chefs de projet, cadres de proximité, coordinateurs, responsables d’unité, pilotes d’activité ou professionnels amenés à structurer, clarifier ou sécuriser la gouvernance d’un projet.
Prérequis
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Aucun prérequis formel n’est exigé. Une expérience de management, d’encadrement, de coordination, de pilotage d’activité ou de conduite de projet est recommandée.
Équipe pédagogique
Eric Blanc, Formateur en management & Consultant en organisation, Chef d’entreprise.
Master II MAE/MBA Management et Administration des Entreprise, Sorbonne Business School, IAE Paris, Université Paris 1 Panthéon-Sorbonne.
Titulaire d’un Diplôme Supérieur d’Etat de niveau II en Management des organisations, gestion des ressources humaines, direction de structure et de projet (DESJEPS) ; d’un Diplôme Universitaire de psychothérapie intégrative de niveau I - Université Claude Bernard, Lyon, Coach Certifié ICCM Differencia - Lyon, + formations continue.
Expérience professionnelle du management, de la formation et du consulting : 15 ans.
Ressources pédagogiques
- Approche / méthode : Management MHI — Management Humaniste Intégratif et Systémique. Cette formation intègre des apports dans les domaines suivants : management, stratégie des organisations, psychologie, communication, expérience directe du management, modèles de personnalités et théorie des organisations.
- Accueil des stagiaires dans une salle dédiée à la formation. Moyens techniques : une salle équipée d’un vidéoprojecteur et d’un paper board ou d’un tableau Velléda, tables, chaises.
- Pédagogie active : cette formation intègre des apports de contenus pratiques, méthodologiques et théoriques, des mises en pratique, et des développements dynamiques à partir de l’expérience des stagiaires. Apports théoriques et méthodologiques. Etude de cas concrets et Analyse des pratiques professionnelles. Apports structurés / Echanges à partir des situations de travail / Auto-évaluations.
- Support de formation transmis en PDF sur l'extranet
- Modalités d'accès technique : pour suivre cette session - pour accéder à l'extranet, aux questionnaires, évaluations, et aux différentes ressources pédagogique ainsi que la documentation - il est nécessaire que les participants disposent d'une adresse email professionnelle, et d'un accès à un ordinateur équipé d'un navigateur web et d'une connexion internet.
Modalités d'évaluation
- Questionnaire online à chaud post session.
- Feuilles de présences signées des stagiaires et du formateur par demi-journées.
Accessibilité
Nos dispositifs de formation sont adaptés aux personnes en situation de handicap grâce à :
Un accueil à temps partiel ou discontinu si nécessaire.
Une durée de formation établie sur mesure.
Une évaluation des connaissances et des compétences adaptée.
Une accessibilité logistique répondant aux normes en vigueur.
Créé le 16 juin 2026 ● dernière mise à jour le 23 juin 2026