Description de la formation
Posture conseil, diagnostic organisationnel, conduite de mission et accompagnement des transformations
Objectif général de la formation
Développer la posture, les méthodes et les outils permettant à des professionnels internes ou externes d’intervenir comme consultants en organisation et conduite du changement, capables de cadrer une mission, analyser une organisation, formuler des recommandations, piloter une démarche de transformation et accompagner durablement l’évolution des pratiques professionnelles.
Parcours approfondi de 5 jours destiné aux consultants internes, chargés de mission, chefs de projet transformation, responsables organisation, cadres RH, managers transverses et professionnels amenés à conduire des missions internes de transformation. Il permet de structurer une mission complète, depuis le cadrage jusqu’au diagnostic, au pilotage de la transformation, à la mobilisation des parties prenantes et à l’ancrage durable des nouvelles pratiques.
Formation hybride
Le parcours est organisé autour d’un socle de formation-action collective de 5 jours, soit 35 heures. Cette partie centrale permet de travailler la posture conseil, le cadrage de mission, le diagnostic organisationnel, le pilotage d’une transformation et l’accompagnement du changement.
Deux temps complémentaires peuvent être proposés dans le cadre d’un parcours hybride optionnel. En amont, un positionnement pédagogique individualisé à distance de 1 h 30 à 2 h par participant permet de recueillir les attentes, d’identifier les situations professionnelles à travailler et de préparer la formation. En aval, 2 à 3 demi-journées de retours d’expérience à distance permettent d’ancrer les acquis, d’ajuster les outils et de capitaliser les pratiques.
Un accompagnement complémentaire de type coaching professionnel ou tutorat opérationnel peut également être proposé hors temps de formation, selon les besoins, et faire l’objet d’une contractualisation distincte.
Présentation de la formation
Les organisations publiques, privées, associatives et parapubliques sont aujourd’hui confrontées à des transformations de plus en plus nombreuses, rapides et imbriquées. Elles doivent adapter leurs modes de fonctionnement, faire évoluer leurs processus, intégrer de nouveaux outils, repenser leurs modes de management, renforcer la coopération entre services, améliorer la qualité de service, développer l’efficience opérationnelle et accompagner l’évolution des compétences. Ces transformations ne concernent pas uniquement les grandes orientations stratégiques ou les projets de réorganisation formelle. Elles touchent aussi les pratiques quotidiennes, les relations de travail, les circuits de décision, les responsabilités, les modes de pilotage, les cultures professionnelles et les équilibres collectifs.
Dans ce contexte, les organisations ont besoin de professionnels capables d’intervenir en appui des directions, des managers, des équipes projet et des services supports pour analyser les situations, structurer les démarches de transformation et accompagner les acteurs concernés. Le rôle du consultant interne en organisation et conduite du changement répond précisément à cet enjeu. Il consiste à apporter une capacité de recul, de méthode, de diagnostic et d’accompagnement au service des projets internes. Il ne s’agit pas seulement de résoudre un problème ponctuel, de produire un livrable ou de proposer une solution technique. Il s’agit de comprendre le fonctionnement réel de l’organisation, d’identifier les causes profondes des difficultés, de clarifier les enjeux, de construire une démarche d’intervention adaptée et de favoriser l’appropriation durable des changements.
Le consultant interne intervient dans un environnement particulier. À la différence d’un consultant externe, il connaît souvent l’organisation, ses acteurs, ses pratiques, ses habitudes, son histoire, ses contraintes et ses jeux relationnels. Cette connaissance constitue un atout important : elle permet de mieux comprendre les réalités du terrain, de repérer plus rapidement les enjeux implicites et de dialoguer avec les interlocuteurs internes dans un langage partagé. Mais cette proximité peut également rendre l’intervention plus complexe. Le consultant interne peut être perçu comme appartenant à un service, une direction, une ligne hiérarchique ou une logique institutionnelle particulière. Il doit donc apprendre à construire une posture professionnelle spécifique, fondée sur la confiance, la clarté du cadre, la rigueur méthodologique, la confidentialité, le devoir de conseil et la juste distance.
La posture de consultant interne en organisation ne se réduit pas à la maîtrise d’outils d’analyse ou de gestion de projet. Elle suppose une capacité à occuper une place singulière : écouter sans se laisser absorber, questionner sans juger, challenger sans déstabiliser, proposer sans imposer, accompagner sans se substituer aux responsables opérationnels. Le consultant interne doit pouvoir aider un commanditaire à clarifier sa demande, reformuler les problèmes, distinguer les symptômes des causes, identifier les parties prenantes, analyser les risques, structurer une mission et formuler des recommandations réalistes. Cette posture demande à la fois de la méthode, de la maturité relationnelle, une compréhension des organisations et une capacité à tenir un cadre d’intervention.
L’une des difficultés fréquentes dans les missions internes tient au fait que les demandes sont souvent formulées sous la forme d’une solution déjà envisagée : “il faut réorganiser le service”, “il faut revoir le processus”, “il faut accompagner les managers”, “il faut résoudre un problème de fonctionnement”, “il faut faire adhérer les équipes”, “il faut mettre en place un plan d’action”. Or, derrière ces formulations se cachent parfois des enjeux plus complexes : manque de clarification des rôles, difficultés de coordination, tensions entre acteurs, incohérence des processus, déficit de pilotage, surcharge organisationnelle, absence de critères de décision, résistance à un changement mal compris ou encore perte de sens pour les équipes. Le premier travail du consultant interne consiste donc à ne pas répondre trop vite à la demande exprimée, mais à l’analyser, à la mettre en perspective et à construire avec le commanditaire une compréhension partagée du problème à traiter.
Cette formation vise précisément à professionnaliser cette capacité d’intervention. Elle permet aux participants de développer une posture de conseil interne, de maîtriser les étapes de cadrage d’une mission, de mobiliser des outils de diagnostic organisationnel, de formuler des recommandations utiles à la décision, de piloter une démarche de transformation et d’accompagner les changements de pratiques. Elle s’adresse aux professionnels amenés à intervenir auprès de clients internes, de directions, de managers, d’équipes projet ou de services en transformation : consultants internes, chargés de mission, chefs de projet, responsables organisation, responsables transformation, cadres RH, managers transverses, responsables de services supports ou cadres dirigeants impliqués dans des démarches d’évolution organisationnelle.
Le parcours repose sur une logique de formation-action. Les participants ne sont pas placés dans une posture uniquement théorique ou descendante. Ils travaillent à partir de situations concrètes, issues de leurs environnements professionnels ou de cas réalistes : réorganisation d’un service, clarification d’un fonctionnement collectif, refonte d’un processus, accompagnement d’une évolution managériale, diagnostic d’une situation de tension, mobilisation de parties prenantes, préparation d’un comité de pilotage, restitution d’un diagnostic ou construction d’un plan d’action de transformation. Cette approche permet de relier directement les apports méthodologiques aux situations de travail et de favoriser le transfert opérationnel des acquis.
Le premier axe du parcours concerne la posture du consultant interne. Les participants apprennent à clarifier leur rôle, à identifier leur valeur ajoutée, à distinguer conseil, expertise, accompagnement, assistance et prescription. Ils travaillent la relation avec le commanditaire, la construction de la confiance, la contractualisation du cadre d’intervention, la confidentialité, la déontologie et le devoir de conseil. Une attention particulière est portée aux situations dans lesquelles le cadre de la mission est flou, les attentes sont contradictoires ou les acteurs ne partagent pas la même représentation du problème. L’objectif est de permettre aux participants d’intervenir avec davantage de sécurité, de clarté et de légitimité.
Le deuxième axe porte sur le cadrage de mission. Une transformation réussie dépend largement de la qualité du cadrage initial. Avant de produire un diagnostic ou un plan d’action, le consultant doit comprendre la demande, identifier les enjeux explicites et implicites, définir le périmètre, clarifier les objectifs, repérer les parties prenantes, préciser les livrables, anticiper les risques et définir les modalités de validation. Cette étape permet d’éviter les malentendus, les attentes irréalistes, les missions trop larges ou les interventions dont les objectifs ne sont pas réellement partagés. Les participants apprennent à conduire des entretiens de cadrage, à questionner les attentes du commanditaire et à formaliser une note de mission claire.
Le troisième axe concerne le diagnostic organisationnel. Le consultant interne doit être capable d’analyser une organisation au-delà de son organigramme ou de ses procédures formelles. Il doit comprendre les écarts entre la structure officielle, l’organisation vécue et le fonctionnement réel. Il doit pouvoir observer les processus, les interfaces, les circuits de décision, les flux d’information, les mécanismes de coordination, les indicateurs de pilotage, les zones de tension et les jeux d’acteurs. Le diagnostic ne consiste pas à accumuler des informations, mais à construire une lecture structurée de la situation, à distinguer les faits des interprétations, à identifier les causes probables et à mettre en évidence les leviers d’amélioration.
Le quatrième axe du parcours vise à transformer le diagnostic en recommandations et en démarche d’action. Une analyse, même pertinente, n’a de valeur que si elle permet d’éclairer la décision et de structurer une transformation réaliste. Les participants apprennent à hiérarchiser les constats, à distinguer l’urgence de l’importance, à évaluer la faisabilité et l’impact des actions, à construire des scénarios, à prioriser les changements et à formaliser un plan d’action opérationnel. Ils travaillent également la gouvernance de la mission : comité de pilotage, groupes de travail, relais internes, rôles des acteurs, modalités d’arbitrage, suivi des décisions et indicateurs d’avancement.
Le cinquième axe concerne l’accompagnement du changement. Les transformations organisationnelles produisent rarement des effets mécaniques. Elles suscitent des réactions individuelles et collectives : adhésion, prudence, inquiétude, retrait, résistance, incompréhension ou mobilisation progressive. Le consultant interne doit être capable d’analyser ces réactions, de comprendre les besoins des acteurs, de repérer les freins visibles et invisibles et de construire des actions d’accompagnement adaptées. Il doit également savoir mobiliser les managers, associer les équipes, organiser des démarches participatives et créer les conditions d’une appropriation durable. L’objectif n’est pas de “faire accepter” un changement, mais de permettre aux acteurs de comprendre, de contribuer, de s’ajuster et de développer de nouvelles pratiques.
La formation accorde donc une place importante à l’animation participative. Les démarches de transformation ne peuvent pas reposer uniquement sur une approche descendante ou sur la production d’un diagnostic par un expert isolé. Elles nécessitent souvent d’associer les acteurs concernés, de recueillir leur expérience, de construire des solutions avec eux et de favoriser l’engagement collectif. Les participants apprennent à concevoir et à animer des ateliers de travail, des séquences de co-construction, des temps de diagnostic partagé ou des réunions de transformation. Ils travaillent les conditions de réussite d’une démarche participative : clarté du cadre, choix des participants, objectifs de production, règles d’échange, modalités de restitution et articulation avec les décisions.
Tout au long du parcours, les participants construisent une boîte à outils opérationnelle du consultant interne. Celle-ci comprend notamment une charte de posture, une trame d’entretien de cadrage, une grille de sécurisation du cadre d’intervention, une note de cadrage, une grille de préparation d’un diagnostic organisationnel, une matrice d’analyse organisationnelle, une trame de restitution de diagnostic, une matrice de priorisation des changements, un plan d’action de transformation, une grille de gouvernance et de pilotage, une cartographie des parties prenantes, un plan de mobilisation des acteurs, une grille d’analyse des résistances, un guide d’animation d’atelier participatif et un plan d’action individuel. Ces outils sont conçus comme des supports transférables, adaptables aux contextes professionnels des participants.
Le format hybride du parcours permet de renforcer cette logique d’ancrage. Le socle de formation-action collective, organisé sur cinq jours, constitue le cœur du dispositif. Il peut être complété en amont par un positionnement pédagogique individualisé permettant d’identifier les attentes, les objectifs individuels et les situations professionnelles à travailler. En aval, des retours d’expérience collectifs peuvent être proposés afin d’accompagner la mise en pratique, d’ajuster les outils, de capitaliser les apprentissages et de consolider les pratiques professionnelles. Un accompagnement complémentaire sous forme de coaching ou de tutorat opérationnel peut également être proposé hors temps de formation, notamment pour soutenir des situations sensibles ou des missions complexes.
À l’issue de la formation, les participants seront en mesure de mieux positionner leur rôle de consultant interne, de construire une relation de conseil structurée, de cadrer une mission, de conduire un diagnostic organisationnel, de formuler des recommandations, de piloter une démarche de transformation et d’accompagner les acteurs dans l’évolution de leurs pratiques. Ils disposeront de méthodes, de repères et d’outils pour intervenir avec plus d’impact, de crédibilité et de sécurité dans des environnements organisationnels complexes.
Cette formation constitue ainsi un levier de professionnalisation pour tous les acteurs internes appelés à accompagner les transformations. Elle permet de passer d’une logique de résolution ponctuelle des problèmes à une posture de conseil interne à forte valeur ajoutée, capable de relier les enjeux stratégiques, organisationnels, managériaux et humains. Elle contribue à renforcer la qualité des projets de transformation, la pertinence des diagnostics, l’engagement des parties prenantes et l’ancrage durable des changements dans les pratiques professionnelles.
Programme de la formation
Phase 1 — Positionnement pédagogique individualisé - phase optionnelle selon cadrage. Durée : 2 h par participant, en distanciel synchrone.
- Cette phase préparatoire permet d’identifier les pratiques actuelles de chaque participant dans son rôle de conseil, d’accompagnement, de conduite de projet ou de transformation interne. Elle vise à clarifier les objectifs individuels de progression et à repérer les situations professionnelles concrètes qui pourront être mobilisées pendant la formation-action.
- Elle permet également de mieux situer le niveau d’expérience des participants en matière de relation client interne, de diagnostic organisationnel, de pilotage de projet, d’animation collective et d’accompagnement du changement. Les situations recueillies peuvent concerner une réorganisation, un projet de transformation, une difficulté managériale, une clarification de processus, une tension entre acteurs ou une mission de conseil à cadrer.
- Les productions attendues sont une grille individuelle de positionnement, une synthèse des attentes, une liste de situations professionnelles à travailler et les premiers objectifs de développement individuel.
Phase 2 — Formation-action collective - socle durée 5 jours présentiel, possibilité d'inter-session.
Jour 1 — Installer la posture de consultant interne et construire la relation de conseil
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Séquence 1 — Ouverture, cadre et culture commune du conseil interne.
Cette séquence permet de poser le cadre de la formation, de clarifier les attentes des participants et d’identifier les enjeux associés au rôle de consultant interne en organisation. Elle vise à construire une culture commune autour de la fonction de conseil, de la valeur ajoutée attendue et des spécificités de l’intervention interne.
Les apports portent sur la définition du conseil, la fonction de conseil-ressource, le rôle du consultant interne, les différences entre expertise, assistance, accompagnement et prescription. La séquence aborde également les principales compétences du consultant : résolution de problèmes, gestion de projet, relation client, capacité d’analyse, posture éthique et devoir de conseil.
Les exercices prennent la forme d’une cartographie des représentations du rôle de consultant, d’un travail sur les postures professionnelles à adopter ou à éviter et d’un entraînement à la présentation synthétique de soi, de son rôle et de sa valeur ajoutée. La production attendue est une première charte de posture du consultant interne. -
Séquence 2 — Construire la relation client interne.
Cette séquence vise à développer la capacité à établir une relation de confiance avec un commanditaire, un manager, une direction ou une équipe projet. Elle permet de travailler la posture relationnelle du consultant interne, qui doit conjuguer écoute, clarté, exigence, fiabilité et orientation solution.
Les contenus abordent les attitudes favorables à la relation client : empathie, congruence, écoute active, capacité de synthèse, disponibilité, respect des délais, réactivité, simplicité de la relation et rigueur professionnelle. Les participants travaillent également les mécanismes de communication, les formes du langage verbal, paraverbal et non verbal, le feedback, les signes de reconnaissance et les attitudes facilitantes ou limitantes dans la relation de conseil.
Les exercices reposent sur des situations d’entretien avec un commanditaire, un manager demandeur ou une direction ayant une attente peu claire. Les participants s’entraînent à créer les conditions de la confiance, à reformuler une attente, à expliciter leur rôle et à poser un cadre de coopération. La production attendue est un référentiel de formulations utiles pour la relation de conseil interne. -
Séquence 3 — Poser le cadre déontologique et contractuel de l’intervention.
Cette séquence permet d’identifier les conditions de sécurité, de légitimité et de crédibilité d’une mission de conseil interne. Elle vise à clarifier ce qui doit être posé dès le départ : mandat, périmètre, confidentialité, rôle du consultant, responsabilité du commanditaire, modalités de restitution et critères de réussite.
Les apports portent sur la déontologie du consultant, le devoir de conseil, les limites de l’intervention, la confidentialité, les risques de confusion de rôle et la nécessité de contractualiser la relation. La séquence aborde également les enjeux de posture dans un environnement interne : proximité avec les acteurs, loyauté organisationnelle, neutralité relative, influence et capacité à alerter.
Les mises en situation permettent de travailler des cas dans lesquels le cadre de la mission est flou, le commanditaire attend une validation de solution déjà décidée ou les acteurs concernés ne partagent pas la même représentation du problème. La production attendue est une grille de sécurisation du cadre d’intervention.
Jour 2 — Cadrer une mission de conseil et analyser la demande
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Séquence 4 — Recueillir et analyser la demande du commanditaire.
Cette séquence vise à développer la capacité à distinguer la demande exprimée, le besoin réel, les enjeux organisationnels et les résultats attendus. Elle permet d’éviter les réponses trop rapides et de construire une compréhension partagée de la situation à traiter.
Les contenus portent sur l’analyse de la demande, le questionnement du commanditaire, l’identification des parties prenantes, la clarification des objectifs, des contraintes, des risques et des critères de réussite. Les participants travaillent la distinction entre symptôme, problème, cause, besoin, solution attendue et effet recherché.
Les mises en situation reposent sur des entretiens de cadrage de mission. Les participants s’entraînent à questionner, reformuler, challenger et sécuriser la demande sans fragiliser la relation. La production attendue est une trame d’entretien de cadrage d’une mission de conseil en organisation. -
Séquence 5 — Structurer une mission de conseil en organisation.
Cette séquence permet de passer d’une demande analysée à une mission structurée. Les participants apprennent à définir le périmètre, les objectifs, les étapes, les livrables, les instances de pilotage, les acteurs associés et les modalités de restitution.
Les contenus abordent les grandes phases d’une mission de conseil : cadrage, diagnostic, analyse, recommandations, plan d’action, mise en œuvre et ancrage. La séquence permet également de travailler la structuration d’un cahier des charges interne ou d’une note de cadrage, en intégrant les attentes du commanditaire et les contraintes opérationnelles.
L’étude de cas consiste à construire une note de cadrage complète à partir d’une situation réelle ou réaliste : contexte, enjeux, objectifs, méthode, acteurs, calendrier, livrables, risques et modalités de validation. La production attendue est un modèle de note de cadrage de mission. -
Séquence 6 — Préparer la communication de la mission.
Cette séquence vise à renforcer la capacité du consultant à rendre sa démarche lisible, compréhensible et acceptable par les acteurs concernés. Une mission de conseil ou de transformation ne peut réussir que si ses objectifs, son cadre et ses modalités sont correctement explicités.
Les contenus portent sur la communication de mission, la présentation du dispositif d’intervention, la clarification des rôles et la formulation d’une proposition claire. Les participants travaillent la capacité à présenter en quelques minutes une mission, son sens, ses étapes, les contributions attendues et la valeur ajoutée pour l’organisation.
Les exercices consistent à présenter une mission devant un commanditaire, un comité projet ou une équipe concernée. Les participants reçoivent un feedback sur la clarté, la posture, la structure du message et la capacité à créer l’adhésion. La production attendue est une trame de présentation synthétique d’une mission de conseil.
Jour 3 — Réaliser un diagnostic organisationnel
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Séquence 7 — Construire une démarche d’audit ou de diagnostic.
Cette séquence permet d’acquérir une méthode structurée pour réaliser un diagnostic organisationnel. Elle vise à distinguer les différentes sources d’information, les niveaux d’analyse et les outils utiles pour comprendre une situation avant de formuler des recommandations.
Les contenus abordent les étapes d’un audit : cadrage, recueil de données, entretiens, observation, analyse documentaire, cartographie des processus, identification des irritants, formalisation des constats et préparation de la restitution. La séquence insiste sur la nécessité de distinguer les faits, les perceptions, les hypothèses et les interprétations.
Les exercices consistent à construire un plan de diagnostic à partir d’une situation d’organisation : objectifs du diagnostic, acteurs à rencontrer, données à recueillir, questions clés, risques méthodologiques et livrables attendus. La production attendue est une grille de préparation d’audit organisationnel. -
Séquence 8 — Mobiliser les outils d’analyse organisationnelle et opérationnelle.
Cette séquence permet d’explorer les principaux outils permettant d’analyser le fonctionnement réel d’une organisation, d’un service ou d’un processus. Elle vise à comprendre les écarts entre structure formelle, organisation vécue et fonctionnement opérationnel.
Les contenus abordent la distinction entre structure, organisation et fonctionnement, l’analyse des processus, la chaîne de valeur, les fonctions et activités, les mécanismes de coordination, les indicateurs de pilotage, les tableaux de bord, les flux d’information, les interfaces et les zones de tension. Les participants peuvent également mobiliser des repères issus de l’analyse du management, des modèles RH ou des théories de l’organisation.
L’étude de cas consiste à analyser une organisation ou un service à partir de données fournies : organigramme, processus, irritants, indicateurs, témoignages ou dysfonctionnements observés. Les participants identifient les causes possibles, les zones de fragilité et les leviers d’amélioration. La production attendue est une matrice d’analyse organisationnelle. -
Séquence 9 — Formuler des constats et préparer les recommandations.
Cette séquence vise à transformer les éléments de diagnostic en constats structurés et en recommandations utiles à la décision. Elle permet de développer la rigueur d’analyse, la hiérarchisation des enjeux et la capacité à formuler des préconisations réalistes.
Les contenus portent sur la structuration d’une restitution de diagnostic, la distinction entre constat, analyse, enjeu, risque et recommandation, ainsi que les critères de priorisation des actions. Les participants travaillent également les notions de valeur ajoutée, faisabilité, acceptabilité, impact et urgence.
Les exercices consistent à produire une synthèse de diagnostic, à formuler des recommandations et à préparer une restitution devant un commanditaire. La production attendue est une trame de restitution de diagnostic organisationnel.
Jour 4 — Construire et piloter une démarche de transformation
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Séquence 10 — Prioriser les changements et construire le plan d’action.
Cette séquence permet de passer du diagnostic à la transformation. Les participants apprennent à prioriser les changements à conduire, à construire des scénarios d’évolution et à traduire les recommandations en plan d’action opérationnel.
Les contenus portent sur la priorisation des changements organisationnels, l’analyse impact/faisabilité, la construction de scénarios, l’identification des gains attendus, des risques, des dépendances et des conditions de réussite. La séquence peut mobiliser des outils tels que la matrice de priorisation, le SWOT ou SWOTIE, les scénarios du changement et la cartographie des leviers d’action.
L’étude de cas consiste à transformer un diagnostic en plan de transformation : objectifs, actions, responsables, échéances, ressources, indicateurs et modalités de suivi. La production attendue est un plan d’action de transformation structuré. -
Séquence 11 — Organiser la gouvernance et piloter la mission.
Cette séquence vise à sécuriser la conduite d’une mission dans le temps. Les participants travaillent la gouvernance, les instances, les rôles, les arbitrages et les modalités de suivi nécessaires au pilotage d’une transformation.
Les contenus abordent le rôle du pilote du changement, le comité de pilotage, les groupes de travail, les relais internes, la gestion des risques, le suivi des décisions, les indicateurs de transformation et la communication d’avancement. La séquence permet également de clarifier les responsabilités entre commanditaire, consultant, managers, contributeurs et parties prenantes.
Les exercices consistent à construire la gouvernance d’un projet de transformation, à préparer un comité de pilotage et à traiter une situation de blocage ou de dérive projet. La production attendue est une grille de gouvernance et de pilotage de mission. -
Séquence 12 — Mobiliser les parties prenantes et gérer les jeux d’acteurs.
Cette séquence permet d’analyser les logiques d’acteurs et les conditions d’engagement dans une démarche de transformation. Elle vise à développer une posture d’influence constructive dans un contexte où les décisions, intérêts, contraintes et perceptions peuvent diverger.
Les contenus portent sur la cartographie des parties prenantes, l’analyse intérêt/influence, les jeux de pouvoir, les alliances, les résistances passives ou actives, les niveaux d’engagement et les stratégies de mobilisation. Les participants apprennent à identifier les acteurs clés, les relais, les opposants potentiels et les zones de négociation.
Les mises en situation portent sur la mobilisation d’un manager, la préparation d’un comité de pilotage, la gestion d’un acteur résistant ou la recherche d’adhésion autour d’une transformation. La production attendue est une cartographie des parties prenantes et un plan de mobilisation.
Jour 5 — Accompagner le changement et ancrer les nouvelles pratiques
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Séquence 13 — Comprendre les mécanismes humains et collectifs du changement.
Cette séquence permet d’identifier les mécanismes humains, collectifs et organisationnels qui influencent l’adhésion ou la résistance au changement. Elle vise à comprendre les réactions des acteurs et à adapter la stratégie d’accompagnement.
Les contenus abordent les résistances visibles et invisibles, les besoins des acteurs face au changement, les niveaux d’adhésion, les inquiétudes, les pertes perçues, les bénéfices attendus et les conditions d’appropriation. La séquence peut intégrer les repères du changement participatif, de l’agilité et des modèles de conduite du changement.
L’étude de cas porte sur une transformation générant des résistances ou des incertitudes. Les participants analysent les freins, les leviers, les risques humains et les actions d’accompagnement nécessaires. La production attendue est une grille d’analyse des résistances au changement. -
Séquence 14 — Animer une démarche participative.
Cette séquence vise à développer la capacité à associer les acteurs à la transformation. Elle permet de concevoir et d’animer des temps collectifs utiles au diagnostic, à la co-construction, à l’appropriation et à l’ancrage des nouvelles pratiques.
Les contenus portent sur les principes d’une démarche participative, les ateliers de co-construction, les groupes de travail, les rituels d’avancement, la facilitation, l’intelligence collective, les règles de participation et les conditions de production collective. La séquence insiste sur la différence entre consultation, concertation, co-construction et décision.
Les exercices consistent à concevoir un atelier participatif : objectifs, participants, déroulé, consignes, livrables et modalités de restitution. Les participants s’entraînent à animer une séquence courte et à réguler les interactions. La production attendue est un guide d’animation d’atelier participatif. -
Séquence 15 — Capitaliser, ancrer et présenter son plan de progrès.
Cette dernière séquence permet de consolider les acquis de la formation, de formaliser les outils transférables et de préparer le passage à l’action. Elle vise à renforcer la capacité des participants à ancrer les changements dans la durée et à évaluer les effets de leurs interventions.
Les contenus portent sur l’ancrage du changement, le suivi des pratiques, les indicateurs d’appropriation, les bilans de mission, la capitalisation des apprentissages et le développement continu de la posture de consultant. Les participants reprennent les outils construits pendant le parcours et les adaptent à leurs propres contextes professionnels.
Le travail final consiste à présenter une mission ou un projet de transformation sous forme de synthèse : contexte, demande, diagnostic, recommandations, plan d’action, parties prenantes, risques et stratégie d’accompagnement. Les productions attendues sont un plan d’action individuel, une boîte à outils du consultant interne et une présentation synthétique de mission.
Phase 3 — Capitalisation et retours d’expérience collectifs - Phase optionnelle selon cadrage. 3 demi-journées en distanciel synchrone.
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REX 1 — Premières mises en pratique de la posture conseil et du cadrage.
Cette première demi-journée permet de faire le point sur les premières situations expérimentées depuis la formation : entretien de cadrage, clarification d’une demande, relation avec un commanditaire, formalisation d’une note de mission ou posture de conseil interne.
Le travail porte sur l’analyse de situations concrètes présentées par les participants. Le groupe apporte un feedback structuré afin d’identifier les réussites, les difficultés, les ajustements nécessaires et les formulations utiles.
La production attendue est une consolidation des pratiques de cadrage et des repères de posture du consultant interne. -
REX 2 — Diagnostic organisationnel et pilotage de mission.
Cette deuxième demi-journée vise à analyser les démarches de diagnostic ou de transformation engagées par les participants. Elle permet de renforcer la capacité à structurer l’analyse, hiérarchiser les constats, formuler les recommandations et piloter la mission.
Le travail consiste à relire un projet ou une mission par participant ou par binôme : périmètre, diagnostic, acteurs, constats, recommandations, plan d’action, gouvernance et indicateurs. Les outils sont ajustés en fonction des retours d’expérience.
La production attendue est un partage de bonnes pratiques et une amélioration des outils de diagnostic et de pilotage. -
REX 3 — Accompagnement du changement et capitalisation finale.
Cette dernière demi-journée permet de capitaliser les apprentissages, d’analyser les résistances rencontrées et de formaliser les pratiques communes à maintenir dans la durée.
Le travail porte sur les actions d’accompagnement du changement mises en œuvre, les effets observés, les difficultés rencontrées et les conditions d’ancrage des nouvelles pratiques. Les participants reviennent également sur leur plan de progrès individuel.
La production attendue est une note de capitalisation pédagogique, une synthèse des pratiques utiles et des recommandations pour poursuivre l’ancrage.
Bilan de formation et accompagnement complémentaire possible
- À l’issue du parcours, un bilan de formation est réalisé afin d’apprécier l’atteinte des objectifs pédagogiques, les compétences développées, les outils effectivement transférables en situation professionnelle et les points d’ancrage à consolider. Ce bilan peut prendre la forme d’un temps collectif de synthèse, complété par une analyse des plans d’action individuels et, le cas échéant, par une restitution au commanditaire.
- En complément du dispositif de formation, et hors temps de formation, une option de coaching professionnel ou de tutorat opérationnel peut être proposée afin d’accompagner certains participants dans la mise en œuvre de leurs acquis, la préparation de situations professionnelles sensibles, la conduite de missions complexes ou le renforcement de leur posture de consultant interne. Cet accompagnement fait l’objet d’une proposition et d’une contractualisation distinctes.
Objectifs de formation
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Compétence 1 — Adopter une posture de consultant interne en organisation.
Clarifier son rôle, installer une relation de conseil constructive, poser un cadre d’intervention, développer une juste distance professionnelle et intervenir avec méthode dans un environnement interne complexe. -
Compétence 2 — Cadrer une mission de conseil et analyser la demande.
Recueillir et analyser les attentes du commanditaire, distinguer demande exprimée, besoin réel et enjeux organisationnels, formaliser le périmètre d’intervention, les objectifs, les livrables, les acteurs et les critères de réussite. -
Compétence 3 — Réaliser un diagnostic organisationnel structuré.
Mobiliser des outils d’analyse stratégique, organisationnelle, managériale et opérationnelle pour comprendre le fonctionnement d’une organisation, identifier les dysfonctionnements, les leviers d’amélioration et les priorités d’action. -
Compétence 4 — Construire et piloter une démarche de transformation.
Structurer un plan d’action, organiser la gouvernance du projet, mobiliser les parties prenantes, piloter les étapes de transformation et sécuriser la mise en œuvre des recommandations. -
Compétence 5 — Accompagner le changement et ancrer les nouvelles pratiques.
Identifier les résistances, comprendre les jeux d’acteurs, animer des démarches participatives, accompagner les managers et équipes, et favoriser l’appropriation durable des changements.
Public cible
- Consultants internes, chargés de mission, chefs de projet, responsables transformation, responsables organisation, cadres RH, managers transverses, responsables de services supports, cadres dirigeants ou professionnels amenés à conduire ou accompagner des projets d’organisation et de changement.
Prérequis
- Avoir une expérience professionnelle dans le management, la conduite de projet, les ressources humaines, l’organisation, la formation, l’accompagnement d’équipes ou la transformation interne.
- Disposer de bases en communication interpersonnelle et d’une connaissance minimale du fonctionnement des organisations.
Équipe pédagogique
Eric Blanc, Formateur en management & Consultant en organisation, Chef d’entreprise.
Master II MAE/MBA Management et Administration des Entreprise, Sorbonne Business School, IAE Paris, Université Paris 1 Panthéon-Sorbonne.
Titulaire d’un Diplôme Supérieur d’Etat de niveau II en Management des organisations, gestion des ressources humaines, direction de structure et de projet (DESJEPS) ; d’un Diplôme Universitaire de psychothérapie intégrative de niveau I - Université Claude Bernard, Lyon, Coach Certifié ICCM Differencia - Lyon, + formations continue.
Expérience professionnelle du management, de la formation et du consulting : 15 ans.
Ressources pédagogiques
- Parcours hybride combinant formation-action présentielle, temps de positionnement individualisé à distance et retours d’expérience collectifs à distance.
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Approche / méthode :
- Management MHI : Management Humaniste Intégratif et Systémique.
- Cette formation intègre des apports dans les domaines suivants : management, stratégie des organisations, psychologie, communication, expérience directe du management, modèles de personnalités et théorie des organisations. - Accueil des stagiaires dans une salle dédiée à la formation. Moyens techniques : une salle équipée d’un vidéo projecteur et d’un paper board ou d’un tableau Velléda, tables, chaises.
- Pédagogie active : cette formation intègre des apports de contenus pratiques, méthodologiques et théoriques, des mises en pratique, et des développements dynamiques à partir de l’expérience des stagiaires.
- Apports théoriques et méthodologiques, Etude de cas concrets et Analyse des pratiques professionnelles, Apports structurés / Echanges à partir des situations de travail / Auto-évaluations. Quiz en salle ou sur le web
- Un support de cours complet présentant ce qui est projeté est transmis aux participants, ainsi qu’un support annexe : une boite à outils, permettant de travailler sur les études de cas pratique, les mises en situations et exercices. Les supports sont transmis de préférence en support imprimé, et éventuellement en documents électronique - sous réserve d’une gestion de documents électronique sécurisée et du respect des droits d’auteur. La reproduction et la diffusion des supports de cours est interdite.
- Une bibliographie est également comprise dans le support principal
- Modalités d'accès technique : pour suivre cette session - pour accéder à l'extranet, aux questionnaires, évaluations, et aux différentes ressources pédagogique ainsi que la documentation - il est nécessaire que les participants disposent d'une adresse email professionnelle, et d'un accès à un ordinateur équipé d'un navigateur web et d'une connexion internet.
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La formation privilégie une pédagogie active, expérientielle et directement reliée aux situations professionnelles des participants.
- Elle combine des apports méthodologiques structurés, des analyses de pratiques, des études de cas, des mises en situation, des travaux en sous-groupes, des simulations d’entretiens, des exercices de diagnostic, des ateliers de co-construction et la production progressive d’outils opérationnels.
- Les participants travaillent tout au long du parcours sur une ou plusieurs situations professionnelles de référence afin de faciliter le transfert des acquis en situation réelle.
- Tout au long du parcours, les participants construisent progressivement une boîte à outils opérationnelle du consultant interne, comprenant notamment une charte de posture, une trame d’entretien de cadrage d’une mission, une grille de sécurisation du cadre d’intervention, une note de cadrage, une grille de préparation d’un diagnostic organisationnel, une matrice d’analyse organisationnelle, une trame de restitution de diagnostic, une matrice de priorisation des changements, un plan d’action de transformation, une grille de gouvernance et de pilotage, une cartographie des parties prenantes, un plan de mobilisation des acteurs, une grille d’analyse des résistances, un guide d’animation d’atelier participatif, ainsi qu’un plan d’action individuel destiné à faciliter le transfert des acquis en situation professionnelle.
Modalités d'évaluation
- Avant la formation : questionnaire d'évaluation des attentes des participants
- Positionnement en début de stage sur 1 ou 2 objectifs personnels de formation et auto-évaluation en fin de stage
- Pendant le stage, les exercices, études de cas et mises en situation permettent d’évaluer l’appropriation des théories, concepts, méthodes et outils transmis.
- Questions orales ou écrites (QCM).
- En fin de stage un bilan collectif oral est réalisé. Il permet de conclure le stage, rappeler le contrat de confidentialité (sur les situations professionnelles confidentielles), et de préparer le bilan du formateur,
- Formulaires d'évaluation de la formation. Après la formation, 2 questionnaires sont transmis aux stagiaires pour réaliser le bilan à chaud et à froid, une synthèse est transmise au commanditaire de la formation.
- Feuilles de présences signées des stagiaires et du formateur par demi-journées.
- Attestation de présence individuelle mentionnant les objectifs, la nature et la durée de la formation.
- Après la formation, le formateur réalise un bilan pédagogique de formation. Celui-ci est transmis au commanditaire de la formation (service formation),
- Sur demande du client, un questionnaire peut-être transmis au responsable hiérarchique du stagiaire, afin d'obtenir un retour sur la mise en application des acquis de formation.
Accessibilité
Nos dispositifs de formation sont adaptés aux personnes en situation de handicap grâce à :
Un accueil à temps partiel ou discontinu si nécessaire.
Une durée de formation établie sur mesure.
Une évaluation des connaissances et des compétences adaptée.
Une accessibilité logistique répondant aux normes en vigueur.
Délai d'accès
4 semaines
Créé le 12 juin 2026 ● dernière mise à jour le 23 juin 2026