Travailler avec les élus, la direction générale et les services - CONVERGENCIA

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Travailler avec les élus, la direction générale et les services

3 heures sur 0,5 jour
Presentiel
Sur-mesure

Description de la formation

Articuler attentes politiques, orientations administratives, contraintes terrain et coopération interservices

L’atelier Travailler avec les élus, la direction générale et les services s’adresse aux managers, responsables de service, cadres territoriaux, chefs de projet, coordinateurs, responsables d’unité, cadres de proximité et professionnels amenés à intervenir à l’interface entre les élus, la direction générale, les services et les équipes de terrain. Dans les organisations publiques et parapubliques, l’action managériale ne se déploie jamais dans un seul espace. Elle se construit à la croisée des attentes politiques, des orientations administratives, des contraintes opérationnelles, des ressources disponibles, des coopérations interservices et des besoins des usagers ou du territoire.

Travailler avec les élus, la direction générale et les services suppose de comprendre les logiques propres à chacun de ces acteurs. Les élus portent une vision politique, des engagements, des priorités de mandat et une responsabilité démocratique. La direction générale traduit ces orientations en stratégie administrative, en arbitrages, en organisation et en conditions de mise en œuvre. Les services, quant à eux, doivent transformer ces orientations en actions concrètes, tout en tenant compte des moyens, des délais, des contraintes réglementaires, des habitudes professionnelles et des réalités de terrain. Le manager se situe souvent au point de rencontre de ces différentes logiques.

Dans le quotidien managérial, cette articulation peut être complexe. Les attentes politiques peuvent être fortes, urgentes ou évolutives. Les orientations administratives peuvent demander de la structuration, de la coordination et des arbitrages. Les services peuvent rencontrer des limites de ressources, des contraintes techniques, des tensions de calendrier ou des difficultés de coopération. Les équipes peuvent parfois percevoir les demandes comme descendantes, peu contextualisées ou déconnectées du terrain. À l’inverse, les élus ou la direction générale peuvent avoir le sentiment que les services ne répondent pas assez vite, ne priorisent pas suffisamment ou ne rendent pas assez lisibles les contraintes rencontrées.

L’atelier Travailler avec les élus, la direction générale et les services propose une démarche concrète pour mieux articuler ces différents niveaux d’action. Il aide les participants à clarifier les attentes, à comprendre les rôles de chacun, à identifier les circuits de décision, à rendre les contraintes terrain plus lisibles et à structurer une coopération interservices efficace. L’objectif n’est pas de réduire les tensions à des problèmes relationnels, mais de donner aux managers des repères pour mieux se situer, mieux communiquer et mieux contribuer à la cohérence de l’action collective.

Le rôle du manager est central dans cette articulation. Il doit savoir écouter et reformuler une attente politique, comprendre une orientation administrative, mesurer sa faisabilité opérationnelle, alerter sur les contraintes, proposer des scénarios, préparer les arbitrages et mobiliser les services concernés. Il agit comme un traducteur, un régulateur et un facilitateur entre plusieurs niveaux de décision et d’action. Cette posture demande de la clarté, de la loyauté, de la méthode et une capacité à tenir ensemble le sens politique, la logique administrative et les réalités du terrain.

Dans une approche MHI — Management Humaniste Intégratif et Systémique — le travail avec les élus, la direction générale et les services est abordé comme un système d’interactions. L’approche humaniste invite à prendre en compte les personnes, les postures, les représentations, les tensions et les besoins de reconnaissance propres à chaque acteur. L’approche intégrative permet de relier les dimensions politiques, administratives, managériales, relationnelles, organisationnelles et opérationnelles. L’approche systémique aide à comprendre qu’une demande politique, une décision administrative ou une contrainte de service produit des effets sur l’ensemble de la chaîne de coopération.

Cet atelier court de 3 heures propose une méthode directement applicable. Les participants apprennent à distinguer les rôles et responsabilités des élus, de la direction générale, des managers et des services. Ils travaillent sur les circuits de décision, les modalités de communication, les espaces de coordination et les points d’arbitrage. Ils identifient également les risques fréquents : confusion des rôles, attentes implicites, arbitrages insuffisamment préparés, tensions entre services, informations incomplètes, délais irréalistes, manque de lisibilité sur les contraintes ou difficulté à transformer une demande en action opérationnelle.

La première compétence développée consiste à clarifier les rôles et logiques d’acteurs. Les participants apprennent à distinguer ce qui relève de l’orientation politique, de la décision administrative, de l’expertise technique, de la mise en œuvre opérationnelle et de la coopération interservices. Cette compétence permet de mieux se situer et d’éviter les confusions dans les échanges.

La deuxième compétence porte sur la traduction des attentes en actions réalistes. Les participants apprennent à reformuler une demande, à analyser ses implications, à identifier les acteurs concernés, à évaluer les contraintes, à proposer des options et à préparer les éléments nécessaires à une décision ou à un arbitrage. Cette compétence permet de transformer une attente générale en trajectoire opérationnelle plus claire.

La troisième compétence concerne la coopération entre services. Travailler avec les élus et la direction générale implique souvent plusieurs services. Les participants apprennent à clarifier les contributions, à sécuriser les interfaces, à organiser les échanges utiles et à rendre les contraintes visibles sans bloquer l’action. Cette compétence permet de renforcer la coordination, la confiance et la qualité de mise en œuvre.

Pour les organisations publiques, cette démarche contribue à renforcer la cohérence entre projet politique, stratégie administrative et action de terrain. Elle améliore la qualité des arbitrages, la fluidité des relations interservices, la lisibilité des contraintes et la capacité collective à mettre en œuvre les priorités. Pour les managers, elle offre une méthode pour se positionner à l’interface des acteurs sans subir les tensions. Pour les équipes, elle permet de mieux comprendre le sens des demandes, les décisions prises et les conditions de réalisation.

À l’issue de l’atelier Travailler avec les élus, la direction générale et les services, les participants disposent d’une grille de lecture simple pour articuler attentes politiques, orientations administratives, contraintes terrain et coopération interservices. Ils repartent avec une première action concrète pour clarifier un échange, préparer un arbitrage, améliorer une interface ou sécuriser une coopération. L’atelier contribue ainsi à développer un management public plus lisible, plus coopératif et plus capable de relier les niveaux politique, administratif et opérationnel.

Objectifs pédagogiques
Clarifier les rôles, attentes et logiques d’action des élus, de la direction générale et des services.
Transformer une attente politique ou administrative en éléments opérationnels réalistes.
Structurer une coopération interservices pour sécuriser la mise en œuvre des décisions.

Objectif général de la formation
Permettre aux managers, responsables de service et cadres territoriaux de travailler plus efficacement avec les élus, la direction générale et les services en articulant attentes politiques, orientations administratives, contraintes terrain et coopération interservices, afin de renforcer la cohérence et la qualité de l’action publique.

Compétences cibles
À l’issue de l’atelier, les participants seront capables de :

1. Clarifier les rôles et logiques d’acteurs
Le participant sera capable de distinguer les rôles des élus, de la direction générale, des managers, des services et des équipes de terrain. Il saura identifier ce qui relève de l’orientation politique, de la décision administrative, de l’expertise technique, de la mise en œuvre et de la coopération. Cette compétence lui permettra de mieux se situer dans les échanges. Elle contribuera à réduire les confusions de rôles et les attentes implicites.

2. Traduire les attentes en actions réalistes
Le participant sera capable de reformuler une attente politique ou administrative pour en analyser les implications opérationnelles. Il saura identifier les contraintes, les ressources, les acteurs concernés, les risques et les arbitrages à préparer. Cette compétence lui permettra de proposer des options réalistes et argumentées. Elle renforcera sa capacité à transformer une demande générale en action pilotable.

3. Organiser la coopération interservices
Le participant sera capable de structurer les contributions entre services autour d’une demande, d’un projet ou d’une décision à mettre en œuvre. Il saura clarifier les interfaces, organiser les échanges utiles, rendre les contraintes visibles et sécuriser les engagements. Cette compétence permettra d’améliorer la coordination entre acteurs. Elle soutiendra une mise en œuvre plus fluide et plus cohérente des priorités.

Programme de la formation

1. Introduction rapide, cadre pédagogique et première mise en situation
  • Accueil des participants, présentation des objectifs de l’atelier, rappel du cadre pédagogique et du contrat de fonctionnement du groupe : confidentialité, non-jugement, respect des situations professionnelles évoquées et implication active.
  • Une première mise en situation permet aux participants d’identifier une difficulté réelle liée au travail avec les élus, la direction générale et les services : attentes politiques urgentes, orientations administratives à traduire, contraintes terrain peu visibles, arbitrages insuffisamment préparés, coopération interservices fragile ou difficulté à transformer une demande en action réaliste.
  • Cette situation sert de point d’appui pour introduire les enjeux de l’atelier : travailler avec les élus, la direction générale et les services, ce n’est pas seulement transmettre des informations, c’est articuler les attentes politiques, les orientations administratives, les contraintes opérationnelles et les coopérations nécessaires à la mise en œuvre.
2. Les cinq thèmes de l’atelier
  • Clarifier les rôles des élus, de la direction générale et des services : identifier les responsabilités et logiques d’action de chaque acteur : orientation politique, arbitrage administratif, expertise technique, pilotage managérial, mise en œuvre opérationnelle et retour terrain. Les participants apprennent à distinguer les niveaux de décision, de contribution et d’exécution.
  • Situer le rôle du manager à l’interface des acteurs : préciser la place du manager comme relais, traducteur et régulateur entre les élus, la direction générale, les services et les équipes. Le manager reformule les demandes, rend les contraintes visibles, prépare les arbitrages, sécurise les contributions et maintient la cohérence entre le sens politique et la faisabilité opérationnelle.
  • Transformer une attente en action opérationnelle : travailler une méthode simple pour analyser une demande politique ou administrative. Les participants identifient les objectifs attendus, les acteurs concernés, les ressources nécessaires, les contraintes, les risques, les étapes de mise en œuvre et les décisions à préparer. Cette traduction permet de passer d’une attente générale à une action réaliste et pilotable.
  • Repérer les risques, freins et points de vigilance : identifier les difficultés fréquentes : confusion des rôles, demandes implicites, délais irréalistes, arbitrages tardifs, tensions entre services, informations incomplètes, contraintes terrain sous-estimées ou faible coordination. Ces points de vigilance sont travaillés comme des conditions de réussite à anticiper.
  • Formaliser une première action de coopération interservices : structurer un repère directement applicable dans le contexte des participants. Chacun choisit une situation à clarifier et formalise une action simple : préparation d’un arbitrage, clarification d’un circuit de décision, organisation d’un échange interservices, formulation d’une alerte, sécurisation d’une interface ou construction d’un scénario de mise en œuvre.
  • Mise en situation et cas pratiques à partir des apports.
3. Conclusion
  • Synthèse des principaux apprentissages de l’atelier et formalisation d’un plan d’action individuel.
  • Chaque participant identifie une situation à retravailler avec les élus, la direction générale ou les services : une attente à reformuler, une contrainte à rendre visible, un arbitrage à préparer, une interface à sécuriser, un circuit de décision à clarifier ou une coopération à renforcer.
  • L’atelier se conclut par un engagement opérationnel simple : une action managériale à expérimenter pour mieux articuler attentes politiques, orientations administratives, contraintes terrain et coopération interservices.

Objectifs de formation

  • Clarifier les rôles, attentes et logiques d’action des élus, de la direction générale et des services.
  • Transformer une attente politique ou administrative en éléments opérationnels réalistes.
  • Structurer une coopération interservices pour sécuriser la mise en œuvre des décisions.

Public cible

  • Directeurs, responsables de service, cadres territoriaux, chefs de projet, coordinateurs, responsables d’unité, cadres de proximité ou professionnels amenés à travailler à l’interface entre les élus, la direction générale, les services et les équipes de terrain.

Prérequis

  • Aucun prérequis formel n’est exigé. Une expérience de management, d’encadrement, de coordination, de pilotage d’activité ou de conduite de projet est recommandée.

Équipe pédagogique

Eric Blanc, Formateur en management & Consultant en organisation, Chef d’entreprise.
Master II MAE/MBA Management et Administration des Entreprise, Sorbonne Business School, IAE Paris, Université Paris 1 Panthéon-Sorbonne.
Titulaire d’un Diplôme Supérieur d’Etat de niveau II en Management des organisations, gestion des ressources humaines, direction de structure et de projet (DESJEPS) ; d’un Diplôme Universitaire de psychothérapie intégrative de niveau I - Université Claude Bernard, Lyon, Coach Certifié ICCM Differencia - Lyon, + formations continue.
Expérience professionnelle du management, de la formation et du consulting : 15 ans.

Ressources pédagogiques

  • Approche / méthode : Management MHI — Management Humaniste Intégratif et Systémique. Cette formation intègre des apports dans les domaines suivants : management, stratégie des organisations, psychologie, communication, expérience directe du management, modèles de personnalités et théorie des organisations.
  • Accueil des stagiaires dans une salle dédiée à la formation. Moyens techniques : une salle équipée d’un vidéoprojecteur et d’un paper board ou d’un tableau Velléda, tables, chaises.
  • Pédagogie active : cette formation intègre des apports de contenus pratiques, méthodologiques et théoriques, des mises en pratique, et des développements dynamiques à partir de l’expérience des stagiaires. Apports théoriques et méthodologiques. Etude de cas concrets et Analyse des pratiques professionnelles. Apports structurés / Echanges à partir des situations de travail / Auto-évaluations.
  • Support de formation transmis en PDF sur l'extranet
  • Modalités d'accès technique : pour suivre cette session - pour accéder à l'extranet, aux questionnaires, évaluations, et aux différentes ressources pédagogique ainsi que la documentation - il est nécessaire que les participants disposent d'une adresse email professionnelle, et d'un accès à un ordinateur équipé d'un navigateur web et d'une connexion internet.

Modalités d'évaluation

  • Questionnaire online à chaud post session.
  • Feuilles de présences signées des stagiaires et du formateur par demi-journées.

Accessibilité

Nos dispositifs de formation sont adaptés aux personnes en situation de handicap grâce à :

Un accueil à temps partiel ou discontinu si nécessaire.
Une durée de formation établie sur mesure.
Une évaluation des connaissances et des compétences adaptée.
Une accessibilité logistique répondant aux normes en vigueur.

Travailler avec les élus, la direction générale et les services

Capacité 20

Prix 850 € net de TVA

Durée 3 heures sur 0,5 jour

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Créé le 16 juin 2026 ● dernière mise à jour le 24 juin 2026